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LES
VITRAUX D'HERMANN DE MÜNSTER DE LA CATHÉDRALE DE METZ
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Devant cette impossibilité, l'hypothèse d'un programme reposant sur la concordance de l'Ancien et du Nouveau Testament, en 24 panneaux, semble séduisante. La série des douze apôtres devait être complétée par douze personnages de l'Ancienne Loi, prophètes et patriarches, annonçant le Messie. Les incohérences actuelles, en particulier la présence de saint Étienne rompant le parallélisme, s'expliquent par les restaurations successives. En 1764, l'ensemble avait été réparé, et au moment de la dépose, des échanges entre les registres purent être effectués. De plus, au cours de la restauration poussée de 1910, l'atelier Bouché de Munich, sous les auspices de Wilhelm Schmitz, Architecte de la cathédrale, confectionna deux personnages modernes, sans que l'on sache actuellement lesquels. Des photographies de 1898, prises au moment de la démolition du portail de Blondel montre que la verrière ouest descendait moins bas que celles des façades du transept. Nous pouvons supposer que la hauteur de l'ensemble était d'environ 33 mètres. Malgré tant d'avatars, la verrière d'Hermann de Münster n'en est pas moins du plus haut intérêt.